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Juché sur un promontoire, le village de Sos domine les vallées de la Gueyze et de la Gélise. De la place de l'ancien château féodal, aujourd'hui disparu, ou de la promenade ombragée du Pitouret, le regard embrasse un vaste horizon. Au loin se profile la chaîne dentelée des Pyrénées, plus près s'étend la vaste forêt de pins qui commence ici pour ne se terminer qu'à l'océan.
Un passé tumultueux.
Les pittoresques ruelles, qui s'écartent de la place entourée de cornières, témoignent du riche passé historique de la cité. Les grands événements de l'histoire de notre pays sont ici contés à l'échelle du village. Les Sotiates furent en effet l'un des derniers peuples à résister à l'invasion romaine et Jules César reconnaît leur bravoure dans le livre des Gaules. Attirés par la renommée de Sos, les Sarrazins puis les Normands saccagèrent la ville, qui se releva de ses cendres pour édifier le château et ses fortifications. Les vieilles maisons à colombages et les arcades de la place datent de cette époque. Le futur Henri IV coucha à l'intérieur de ces murs après que les guerres de religion aient vu de nombreux combats se dérouler à une portée d'arquebuse.
Ses enfants du pays.
C'est ici que naquit Jean de Silhon, qui fut un des premiers à occuper un siège à la toute nouvelle Académie Française que venait de créer Richelieu. Terre de poètes et d'écrivains, elle inspira en particulier Emmanuel Delbousquet dont toute l'œuvre romanesque se situe dans l'environnement immédiat. L'emplacement exceptionnel en fait un lieu de vacances idéal pour les amateurs de vraie nature.
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